Rencontre signature avec l’auteur 326 (le graphic designer de Gitaroo Man !)

24 novembre 2009

A l’occasion de la sortie de Kû et Kaï, deux vrais héros aux Editions IMHO, nous vous invitons à une rencontre signature avec l’auteur 326 (le graphic designer de Gitaroo Man !), jeudi 26 Novembre, à partir de 19 heures.

À propos du livre Kû et Kaï, deux frères aux supers pouvoirs passent leur journée à inventer d’extraordinaires machines pour sauver le monde des méchants. Mais il y a un gros problème, il n’y a pas de méchants ! Tandis que les habitants de leur ville se moquent doucement de ses deux rêveurs, Kû et Kaï se préparent au cas où ! Robots surpuissants, techniques de ninja, rien n’est trop bon. Même leurs animaux de compagnie (un lapin et un chien) sont de la partie ! Finalement, les monstres arrivent mais c’est dans la bonne humeur que tous les problèmes sont résolus.

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Rencontre signature : Faces B

17 novembre 2009

A l’occasion de la sortie de Faces B, aux Editions Diantre, nous vous invitons à une rencontre signature avec les auteurs Etienne Menu et Jan Krsn, vendredi prochain, à partir de 19 heures.

PRÉSENTATION

Alain, un grand fan de rock, est invité dans une émission de radio pour parler d’un obscur et éphémère groupe de hard rock texan des années 70 qu’il a découvert, du nom de The Barons, dont les membres ont tous poursuivi des carrières solo par la suite, pour le moins atypiques. L’un, émigré en France, a produit bon nombre de projets musicaux aussi opportunistes que juteux, un autre a acquis une réputation internationale en tant que requin de studio aussi versatile que talentueux, un autre a parcouru le monde à la recherche de mouvements musicaux encore inconnus, le dernier, enfin, s’est construit de manière extrêmement calculée une image et une carrière de chanteur maudit (donc culte), allant jusqu’à se faire passer pour mort afin d’augmenter ses ventes et de faire sortir des enregistrements soi disant « oubliés ». Comment ces quatre garçons ont-il pu suivre des chemins aussi différents ? Se fréquentent-ils encore ? Peut-on parler d’une énigme des Barons ? Et peut-on rêver d’une reformation ?

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-> L’entrée est libre.

-> Cela se passera à la librairie Village Vanguard.

 

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Junko Mizuno : Little Fluffy Gigolo PELU Vol. 1

26 août 2009

Une petite annonce concernant le nouveau manga de Junko Mizuno, Little Fluffy Gigolo PELU Vol. 1.

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[Sur le site de Last Gasp, vous pouvez d'ores et déjà vous procurer].

Pelu est un extraterrestre mignon qui débarque sur Terre afin de trouver le bonheur, et une femme. Préparez-vous à voyager, de la surface de sa drôle de planète, à un Japon moderne et décalé,  où se croisent des chanteurs de enka, des jeunes filles impertinentes, des bads boys défoncés par de la peinture, des sushis préparés des chefs aux indicibles secrets et des étudianst d’un mystérieux lycée.

Quelques impressions : …Fluffy Gigolo Pelu suggests that her work is only veering into more vividly mischievous territory. It offers a look at an exercise that is comparable to taking the broken crumbs from the bottom of a bag of candy and trying to melt them into a lollipop – bright and supposedly sweet, but deformed and foul smelling where it’s burned. Pelu’s stories of alienation, unconventional pregnancy and huffing are overtly cracked, but the view that it presents of less incendiary subjects like office work dreariness and career dissatisfaction similarly fit into its scheme of candy colored unhappiness.

…noting the diversity of Earth’s population, Pelu leaps into a magic mirror hoping to find someone like himself. His mad anti-trip-to-Oz whirlwind is captured in a montage of dreary meetings, lottery wins, and over eating – framed by a psychedelic expectoration of bubbles. Little Fluffy Gigolo Pelu features enough dire absurdity that it’ll force you to laugh. – Scott Green, Ain’t It Cool News

Whether her stories titillate you or not, it’s hard to deny their unique place in the world of manga. Sans narrative, they’re vintage candy wrappers that you hold on to because you know you’re going to want to just look at them again sometime down the road. In that respect, maybe Little Fluffy Gigolo Pelu is the lovelorn-tragedy-laced Laffy Taffy of the bunch. …is there enough love on our cruel planet to include a vomit-green, bow-tie-wearing cotton ball like Pelu? Maybe the answer lies in volume two, but I’m digging the journey so far. – Joseph Luster, Otaku USA

The book is filled with bizarre, disturbing, but utterly engaging adventures, like the chapter where Pelu’s friend the Space Hippo arrives on Earth, eats too many unfamiliar foods, and ends up vomiting an acid-like substance all over the town’s local poodle ranch. – John Jakala, Robot 6

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Soirée Inculte / Soniques

26 août 2009

À l’occasion de la sortie du livre Les Soniques, Village Vanguard et les Editions Inculte vous invitent à une rencontre signature avec les deux auteurs, Nicolas Richard et Kid Loco le jeudi 3 Septembre à partir de 19 heures. Suite de la soirée au bar udo pour dj set à partir de 21 heures…

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Tatooed Portraits par Shawn Barber

17 août 2009

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Shawn Barber vient de dévoiler il y a quelques jours sa nouvelle série de peintures dans Tattooed Portraits-Snapshots à The Shooting Gallery. Il y a présenté des travaux mis en œuvre avec des artistes du monde du tatouage tels que Scott Sylvia, Jeff Rassier, Steve Boltz, Dave Fox, Saluape Aisea, Mike Davis et bien d’autres.

En mêlant sa passion pour l’art, les voyages et la tatouage, Shawn Barber a passé ces quatre dernières années dans des conventions de tatouage, les parloirs et s’est entretenu avec des tatoueurs « renégats » aux USA.

La série intitulée Tattoo Portraits nous offre une document précieux sur l’art du tatouage; ses procédures, son histoire, ses techniques, ses artistes et le corps.

Dans sa nouvelle collection de 18 peintures à l’huile, Barber rend hommage aux artistes qui tatouent mais aussi aux artistes tatoués.

Voici une petite mise en bouche de Tattooed Portraits – Snapshots, New Works by Shawn Barber lors du vernissage qui a eu lieu le 14 août à San Francisco . Plus d’infos : Shooting Gallery.

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Low Fidelity par Invader

17 août 2009

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Space Invader (ouvrages) présente son exposition Low Fidelity à la Lazarides Gallery de Londres, et dévoile des œuvres dans son style Rubikcubism caractéristique, à l’intérieur et à l’extérieur de la galerie.

Après avoir envahi 38 villes dans le monde ces dix dernières années, de la côte d’Azur à Katmandou en passant par Manchester ou Los Angeles, avec ses légendaires mosaïques, l’artiste tente d’apporter une nouvelle vision de son street-art à la Lazarides Gallery dans une exposition qui mêle sculptures, mosaïques et une nouvelle série de couvertures d’albums teintée de Rubik Cube.

Low Fidelity est ouvert au public depuis le 14 aout, jusqu’au 17 septembre. Plus d’infos : www.lazinc.com

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Photos Sandra Butterfly

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De l’épicerie culturelle 1/?

24 juillet 2009

Comme le nom de la catégorie l’indique, il s’agit d’un livre de bord, bref de notes de travail et non un programme, une conception, ni quoi que ce soit d’autre. Bref, des notes de travail amenées donc à être modifiées, raturées, ajustées, affirmées, infirmées, etc…
En dehors des parties purement historique et programmatique…, Village Vanguard, c’est aussi un moyen détourné d’avoir un retour plus précis sur l’organisation éditoriale d’IMHO et sur le fonctionnement de la chaîne du livre… Et ça dépote grave de ce point de vue là…
En dehors des aspects positifs évidents (création d’un espace dédié à la promotion des livres édités, contextualisation plus importante, extension des activités, changement de rythme flagrant avec une découverte plus profonde des autres éditeurs français et étrangers, et donc le plein d’idées pour de nouveaux livres, projets, etc), l’organisation d’une librairie est plus qu’instructif sur les flux et rapports de force entre libraires, distributeurs et éditeurs…
Pour faire rapide, du côté d’IMHO, mon boulot était de créer un programme aussi intelligent et cohérent que possible par rapport à une certaine conception éditoriale (décloisonnement des genres, non spécialisation, expérimentation, position non hégémonique du livre…). Une fois le livre conçu et achevé, il revenait au distributeur de commercialiser le livre auprès d’un libraire qui lui-même devait médiatiser le livre auprès du lecteur potentiel (le fameux rôle de passeur de Jacques Noel du Regard Moderne, voir post précédent). Là, c’était clairement le monde des Bisounours pour peu qu’une ou deux chroniques dans des médias dits importants apparaissaient…
Le dépucelage de l’éditeur naïf arrive généralement rapidement : la chaîne du livre n’est qu’une immense opération de filtrage et de cavalerie fonctionnant par à-coups. L’éditeur se heurte non seulement à la situation économique du livre tout en participant pleinement à cette gigantesque opération de cavalerie (produire plus et deux fois plus vite pour rattraper les pertes précédentes). Du côté du distributeur, c’est la même bérézina, la surproduction le coince aussi bien en amont qu’en aval, il n’a ni le temps de connaître le livre qu’il distribue et encore moins le temps de le présenter convenablement (quand il ne le zappe pas carrément…) car il est dans l’obligation de le présenter en très peu de temps… Et on ne parle même pas du libraire, épicier culturel, qui essaie de gérer ses stocks au mieux ( « ah bon Virgin Champ en a vendu 10 ? j’en prends deux alors » ) et qui rivalise d’ingéniosité pour faire tourner les stocks le plus rapidement possible (on se croirait chez WallMart vu la durée de vie d’un livre en rayon).
Ce qui est étonnant dans tout ce fonctionnement, c’est bien sûr le filtrage quasi automatique des livres : avant même que le lecteur puisse donner son avis ou du moins avoir la possibilité d’avoir le livre en main, l’organisation structurelle de la chaîne éditoriale aura bloqué le livre au moins à deux endroits : distributeur et librairie… Deux blocages ou filtrages dont les raisons sont toutes sauf éditoriales avec au final des mises en place de 50 livres pour des bouquins dits difficiles ( « car tu comprends, coco, y a pas 50 endroits en France qui peut prendre ce livre » : discours de distributeur et/ou libraire). Le lecteur potentiel n’aura même pas eu le temps de voir le livre que l’on aura déjà décidé pour lui à deux reprises qu’il n’était pas nécessaire qu’il connaisse cette production. Une situation qui aboutit à une surreprésentation hallucinante de la vente en ligne (essentiellement Amazon) puisque le livre n’existe plus que dématérialisé et accessible sur Internet…

UPDATE : Trois trolls :
1) Position ultra libérale : des systèmes de distribution plus violents existent. Au Japon, cela fait longtemps que la solution a été trouvée : plutôt que de s’embêter à aller convaincre des libraires indépendants qui ont perdu toute spécificité, la distribution a pris les devants. Le résultat est plus proche du fonctionnement de la chaîne de distribution de magazine en France : les libraires ne sont que des vendeurs qui reçoivent une certaine quantité d’un livre imposé où il touchent une marge très faible (le rapport français 40% pour éditeurs, 60% pour distributeur libraires est complètement inversé…) et la diffusion n’existe plus. Il n’y a plus aucun libraire indépendant mais uniquement des chaînes plus ou moins spécialisées et plus ou moins thématiques. Un bouleversement qui aboutit à nier tout statut culturel au rôle de libraire ou du moins pas comme dans l’acceptation française. Côté bibliodiversité, de nombreux éditeurs indépendants existent et réalisent un travail dans des conditions complètement différentes par rapport à un éditeur français avec forcément une modification importante des rapports de forces entre éditeur, libraire, distributeur. Si en France, c’est toujours le libraire qui a le dernier mot, au Japon, il s’agit plutôt du couple Distributeur / Editeur. Pour avoir un peu expliqué la situation française à des amis éditeurs, je suis bien sûr tombé sur le même genre de réactions : mais comment pouvez-vous en vivre ? La réponse est plutôt évidente :-(
2) Position du livre : Toutes ces critiques de la chaîne du livre ne sont bien sûr que valables dans le sens où le livre ne devrait pas être considéré comme une marchandise comme les autres. Ce qui bien sûr mérite un débat un peu plus important sur la place du livre au sein de l’institution culturelle (si des personnes possèdent une bibliographie à ce sujet, ça m’intéresse…) et sur son image très positive. Si des personnes possèdent aussi des références ou des articles sur le statut du livre, cela m’intéresse aussi…
3) Position d’Amazon : c’est plutôt drôle de voir qu’un acteur comme Amazon avec une telle volonté hégémonique, d’une part développe un vrai modèle économique sur une possible révolution numérique du livre, d’autre part, soit obligé par cette même volonté d’être le vendeur numéro un de proposer le maximum de références, en offrant des conditions plus ou moins limites aux éditeurs et distributeurs…

Bref, va falloir se bouger les fesses pour réfléchir à une organisation qui prenne en compte tout ça :-)

Prochain post : bibliodiversité et biodiversité culturelle…

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Et le paradis fut… Kaiisinko

23 juillet 2009

Coup de chance : en route pour tremper ses fesses dans l’eau chaude dans un onsen entre Kyoto et Nara (appelé Ikkyu… :-) ), nous passons devant une librairie d’occasion. Arrêt immédiat et découverte du paradis des otaku : entre les centaines de jeux vidéos (qui remonte très loin dans le retro gaming avec des versions boites de nes, pc engine, snes), et des milliers de mangas, c’est difficile de résister. Numéros collector de Garo, mangas introuvables ailleurs en version quasi neuves, éditions originales cartonnées de Nekojiru et de Tori Miki, sans parler des découvertes d’auteurs inconnus… rhaaaaaaaa lovely…

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A l’origine de Village Vanguard (fr)

23 juillet 2009

En dehors du club de jazz new-yorkais, une chaîne japonaise de librairies ô combien excitante. La version naraesque avec en prime les nouveaux Shintaro Kago… (plus de news bientôt…)

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Enseigne 2/2

23 juillet 2009

Et voilà, tout est presque parfait…
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